Ce que personne n'explique
Neuf « fuites » sur dix
sont de la condensation
Le métal est froid. L'air chargé d'humidité qui touche sa sous-face
condense, exactement comme sur une vitre en hiver. Les gouttes
s'accumulent, puis tombent.
Vu de l'intérieur, c'est indiscernable d'une fuite : ça goutte, ça
tache, ça mouille. Sauf que la couverture est parfaitement étanche —
et qu'on peut chercher longtemps un trou qui n'existe pas.
Le traitement se décide à la pose, pas après. Selon la
configuration : un bac à feutre anti-condensation qui retient les
gouttes et les restitue par évaporation, un écran sous-toiture avec
lame d'air ventilée, ou un complexe isolé complet quand le volume est
chauffé.
Le signe qui ne trompe pas : une « fuite » qui apparaît par
temps froid et sec, sans pluie, ou qui mouille uniformément une large zone
plutôt qu'un point précis. Ce n'est pas la couverture, c'est l'air.